28 octobre 2009
Quelle politique pour sortir de la crise
Quelle politique pour sortir de la crise
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27 octobre 2009
table ronde sur la question de la propriété.
La propriété contre le progrès
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26 octobre 2009
Table ronde de toute la gauche autour de la répartition des richesse
Convergences à gauche : répartir les richesses
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25 octobre 2009
Conférence UMA sur Copenhague
Quel projet pour Copenhague
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07 septembre 2009
sarkozy une nième communication mensongère...
Sarkozy : le Bidonnage de la visite d'Usine.
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08 juin 2009
Deux ans de détournement de cerveaux.
En pleine campagne européenne, l'anniversaire de l'élection de Sarkozy est passé quasiment inaperçu. Deux ans d'intraveineuse présidentielle, deux ans de vampirisation de la gauche française, deux ans que dans l'agitation médiatique, on noie un par un tous nos combats, tous nos acquis, toutes nos espérances. C'est avec une précision chirurgicale que les mots sont dénaturés et que les concepts humanistes sont vidés de leur sens afin de coaguler, au sein de l'opinion, une pensée unique, une conscience prise en otage et pour longtemps anesthésiée.
Que retiendrons-nous du débat sur les européennes? Alors que le sort de nos services publiques était en jeu, les médias n'ont rapporté que des gesticulations internes et superficielles. Combien d'électeurs connaissaient le bilan du parti pour lequel ils ont voté? Combien en connaissaient les propositions? Tout a été fait pour que les classes populaires d'Europe, saignées par la crise, s'abstiennent faute de percevoir les enjeux de l'élection. Tout a été fait, et particulièrement en France, pour éloigner les citoyens des politiques menées en Europe et par là même, pour éloigner l'Union du chemin démocratique. C'est un exemple de détournement de cerveaux parmi tant d'autres, injectés à un rythme effréné ces deux dernières années.
Le mandat Sarkozy a commencé sur une mesure qui a été le porte-étendard de toute les contestations sociales: Le bouclier fiscal, coûtant chaque année un quart du budget de l'Education Nationale. Par le terme de bouclier, on a fixé dans les esprits l'idée que les impôts étaient un mal dont il fallait se protéger. Ce n'est qu'un exemple de communication élyséenne fortement marquée idéologiquement, et reprise en cœur par les médias.
On pourrait aussi parler du terme mini traité, absurde pour un texte 100% identique au TCE, ou du terme modernisation, pour parler de l'économie ou des services publiques, comme si la modernisation était le troc d'une théorie du 19ème, le socialisme, contre une théorie du 17ème, le libéralisme!
C'est au nom de l'égalité qu'on a tiré vers le bas le statut du cheminot, c'est au nom de la liberté qu'on instaure la retraite à 70 ans, la fin des 35h, le travail le dimanche et la fin des congés maladie.
Le mot égalité a-t-il vraiment un sens quand il s'agit de baisser les salaires et les droits des travailleurs modestes dans un pays où les richesses ne cessent d'augmenter? Le mot liberté ne devrait-il pas plutôt être associé aux droits essentiels comme celui de la grève (menacé par le service minimum)? Celui de l'éducation pour tous et dans de bonnes conditions (menacé par les suppression de poste dans l'éducation et par la loi LRU)? Celui de la santé (menacé par la reforme Bachelot)? Celui des choix individuels (menacé par la baisse de financement du planning familial et par les discours de laïcité positive ou le discours de Latran)?
Les commissaires de Barroso qui prônent depuis toujours au sein de l'OMC la libéralisation de tous les services publiques, et que le jeu des élections a décidé de reconduire, sauront trouver un fidèle allié en notre président. Mais quand on organise la concurrence de tous contre tous, on engendre irrémédiablement la violence des perdants de l'ordre libéral. Et la réalité sociologique des prisons est là, malgré la méthode Coué du président le 28 juin dernier « La délinquance ne procède que très rarement de la souffrance sociale. La délinquance résulte, simplement, de l’attrait de l’argent facile […] Pendant des décennies, l’idéologie dominante était fondé sur l’idée que la misère engendre naturellement la criminalité, qui ne peut donc être traitée que par des mesures sociales. Cet angélisme continue d’imprégner le discours d’une partie des élites Française. Je dit exactement le contraire, c’est la criminalité qui favorise la misère; en aggravant l’exclusion et la stigmatisation d’une partie de la société Française. »*
Ainsi, quand on impose le service minimum, on augmente le budget de l'armée dédié aux contre-révolutions. Quand on donne plus aux écoles privées qu'au plan banlieue, quand on s'attelle à supprimer un poste sur deux dans l'Education Nationale, on est dans l'obligation d'instaurer des portiques de sécurité et de transformer les profs en flics: « Les violences commises sur un agent de l’éducation nationale constitueront à l’avenir des circonstances aggravantes [… ] Cette réforme reviendra à assurer aux enseignants la protection dont bénéficient aujourd’hui les agents dépositaires de la force publique. »*
Pour masquer le cynisme des financiers en pleine crise, et l'impuissance à contrôler la délinquance fiscale des plus riches, on instaure l'idée que les pauvres fainéants profitent du système, qu'ils sont les fossoyeurs de la France, et que c'est eux qu'il faut contrôler, surveiller, pénaliser: « Deux fonctionnaires spécialisés devront être spécialement affectés dans chacun des 25 quartiers les plus sensibles. Leur rôle sera de détecter les signes extérieurs de richesse indue afin d’enclencher les mécanismes de répression […] Des gens qui n’ont jamais travaillé de leur vie et qui pilotent en toute impunité de grosses voitures doivent répondre devant les services fiscaux et les services fiscaux doivent demander à ce que des procédures pénales soient engagées. ».*
En enclenchant un processus massif de mensonges et de dépolitisation, on peut certes conserver un temps le pouvoir, mais on prive peu à peu le peuple de la démocratie. S'il est un enseignement qu'il faut tirer de l'élection européenne, c'est que quand la gauche est divisée, qu'elle est malhonnête pour exister, qu'elle manque de pédagogie pour embrouiller, qu'elle n'arrive pas à soumettre un projet claire et cohérent, la gauche perd. Les attaques subies de toutes parts depuis deux ans ont entrainé une dispersion de nos forces et une division de nos défenses. Les batailles qui ont été menées dans l'unité, avec un projet clair, notamment outre-mer, ont été des coups sévères pour le gouvernement. Quand la gauche est rassemblée, elle gagne. Sachons tirer les leçons de l'Histoire, sachons réfléchir à long terme sur un projet vraiment à gauche. Un projet qui ne court-circuitera pas le débat démocratique et qui ne favorisera pas l'idée du « tous pareil » porté par les extrêmes. Alors nous reprendrons le pouvoir durablement.
*les fautes de grammaires et d'orthographes sont celles du site de l'Elysée,, Discours prononcé le 28 Juin par Nicolas Sarkozy.
11 avril 2009
Tous les sympathisants de gauche doivent signer!
Signez la pétition contre le paquet fiscal
envoyé par PartiSocialiste
01 avril 2009
Formation fédérale du MJS Paris sur la justice.
Formation fédérale sur la Justice
envoyé par mjs_paris
30 mars 2009
Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal
La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.
Le paquet fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français. Sa suppression permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
Grâce au bouclier fiscal, en 2008, année de déclenchement de la crise, 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros ont, chacun, perçu un chèque de l’État de 368 000 euros ! La Grande-Bretagne ou les États-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à lutter contre la crise ; en France l'UMP s'accroche désespérément à son bouclier fiscal et s’enferre dans l’inaction.



